Ce dimanche 11 juillet 2010, le Révérend André Vibidila Mwana Manianga, notre pasteur, a fêté son cinquante-huitième anniversaire.
Le frère André est, en effet, né le 11 juillet 1952 à Kinshasa. Originaire de la Province du Bas-Congo, il est du Territoire de Luozi dans le District des Cataractes. Il est sorti d’une famille modeste, dont il a eu une éducation rigoureuse, surtout d’une mère qui n’admettait aucune complaisance de la part de ses enfants.
Son père s’appelait papa ‘DIAMBAZUDILA’, et sa mère maman ‘BAMANISA.’ Ces parents ont mis très tôt leurs enfants sur le chemin de la foi en Jésus-Christ.
Notre pasteur a fait ses études primaires à l’école protestante A.D.B.C.O. ; et secondaires pédagogiques jusqu’en quatrième année, avant de se faire admettre à l’école des Postes et Télécommunications où il décrocha son Brevet de Fin d’Etudes.
En 1976, le Département (Ministère) des Postes et Télécommunications l’affecte au Service Télécom à Mbujimayi, en qualité d’opérateur à la Poste. André VIBIDILA MWANA MANIANGA y arrive précisément un mois avant son vingt-quatrième anniversaire, c'est-à-dire, le 11 juin 1976.
Il se mit au service de l’Etat zaïrois (congolais) sans deviner qu’il était venu en réalité pour une très grande œuvre de Dieu.
Lorsque des circonstances exceptionnelles, que nous ne saurions évoquer dans cette petite page, le placent sur la ligne divine du devoir, il rompt avec la Poste et l’Enseignement où il était entré comme secrétaire d’une école secondaire en vue de gagner un peu plus d’argent pour pouvoir nouer les deux bouts du mois.
Le 2 octobre 1978, il épouse la fille de l’un de ses tout premiers croyants, le regretté frère Matthieu Tshiunza Nsapo. La fille s’appelle Albertine Kabedi Tshiunza.
De celle-ci, notre pasteur a aujourd’hui huit enfants, dont quatre garçons et quatre filles.
L’Assemblée de Mbujimayi, qui s’appelle aujourd’hui le Tabernacle de Mbujimayi, le Révérend André l’a commencée à la date du 30 octobre 1976.
Pour l’amener à l’état dans lequel elle se trouve maintenant, le Révérend André n’a pas eu qu’un parcours facile, comme pourrait le laisser penser notre joie à l’occasion de ce cinquante-huitième anniversaire de sa naissance !
Il a connu aussi des moments très difficiles au cours de son ministère et de sa vie dans la ville de Mbujimayi. Mais le Dieu qui, Seul et sans aucun doute, l’a véritablement préparé à être Son serviteur, l’a aidé à surmonter tous les obstacles. Il l’a gardé toujours fidèle à la Parole, toujours humble et toujours éloigné des choses qui font la célébrité des autres. Il reste attaché à son église et conduit les enfants de Dieu avec sagesse.
Le combat qu’il mène sans relâche consiste à conserver le Message du prophète Branham aussi pur et correct qu’il a été proclamé par le Messager lui-même. Personne, dans les milieux du Message du Temps de la Fin, ne conteste plus cette évidence : le Révérend André est un fidèle conservateur de la saine doctrine.
En cette année 2010, la date de son anniversaire est tombée le dimanche, jour qui rappelle la résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ et Sa brillante victoire sur la mort et le séjour des morts ! C’est que, dans sa vie, il se produit toujours des coïncidences significatives qui piquent notre curiosité. |

Comme les autres croyants, notre pasteur s'était aligné avant la prière d'anniversaire.

Le diacre Georges Kabeya Mutoka prie pour notre pasteur, le Rd. André Vibidila.

Le Rd. André loue Dieu, accompagné dans un cantique par sa fille Rebecca Matondo.
|
Il nous arrivera sans doute de consacrer un article à ce type de coïncidences, qui ont attiré notre attention depuis son cinquante-sixième anniversaire en 2008 !
Les fils et les filles de Dieu étaient donc en effervescence ce dimanche 11 juillet 2010, car, outre la joie de voir Dieu garder ce pasteur dont ils ont si grandement besoin, le Révérend André avait manqué à leur affection depuis plus d’un mois passé à Kinshasa où sa famille est allée pour ses vacances. Ce temps de séparation était très long pour eux, bien qu’il fût aussi nécessaire afin que notre berger se reposât au milieu de sa chère famille !
Ils étaient donc contents de son retour, et surtout de le revoir en bonne santé ! Ils ont crié d’allégresse, applaudi et fait retentir des grelots. C’est au milieu des clameurs que le diacre Georges Kabeya Mutoka a prié pour son propre pasteur ! Quelle émotion ! A la fin de sa prière, il a autorisé les enfants de Dieu à fleurir leur berger, et à lui offrir des cadeaux selon le désir qu’ils avaient exprimé.

A ce stade, l’atmosphère était surchauffée dans la salle. Pendant que les frères et les sœurs étaient debout, criant de joie, le virtuose Charles Luna, qui fêtait le même jour ses soixante ans d’âge, a mêlé à l’ambiance les notes les plus nostalgiques des cantiques du temps ancien et mémorable de notre église sur la demande du président de culte, le frère Marcel Kalonji Kazadi.
Et pour mettre le comble à notre joie, le Révérend André a chanté à son tour, agréablement accompagné par sa fille Matondo, pour marquer d’un sceau indélébile son cinquante-huitième anniversaire. C’était beau, ce dimanche 11 juillet 2010.
Ce qui n’a pas été fait, cependant, est ceci : le Révérend André n’a pas invité ses congénères, nés en 1952, à l’entourer en vue d’une plus grande solennité de la circonstance ! Les B52, comme lui-même aime à les qualifier, ont grincé les dents dans les bancs où ils étaient assis : ils se sentaient exclus du jour qui était particulièrement le leur, pour cette année 2010 !
Oubli, peut-être, mais pas une fausse note ! Parce que cette omission n’a pas empêché les B52 d’associer leurs voix à celles des fils et des filles de Dieu du Tabernacle de Mbujimayi pour glorifier notre Dieu, le Seigneur Jésus-Christ, dont l’infinie bienveillance a fait que notre pasteur sache surmonter sereinement les difficultés de la vie tout en restant fidèle à l’œuvre divine qu’il accomplit au milieu d’un peuple immense depuis plus de trente ans.
Et comme tous les frères et toutes les sœurs de notre église ce dimanche 11 juillet 2010, les B52 ont adressé à Dieu cette prière : « Seigneur, daigne garder et protéger notre berger. Aussi longtemps que tu tarderas à venir, nous voulons qu’il continue à nous paître, jusqu’à notre départ de cette terre. »
« BON ANNIVERSAIRE, REVEREND ANDRE VIBIDILA MWANA MANIANGA. »
|