Il a déclaré que, selon la demande du Révérend André, il allait parler d’un sujet de correction qu’il intitulait : « La correction branhamique des déclarations dégingandées et des citations mal digérées. »
Il a dit qu’il allait relever des déclarations de frère Branham dont beaucoup de prédicateurs mal affermis tordent le sens et soutiennent aujourd’hui jusqu’à en faire des doctrines, alors qu’ils les comprennent mal. Il allait replacer de telles déclarations dans leur vrai contexte, afin de permettre à nos jeunes gens et jeunes filles de ne pas céder aux pressions séductrices de telles gens qui sont corrompus dans leur conscience.
Le pasteur Twing s’est employé donc à censurer de faux enseignements qui sont en vogue aujourd’hui et qui séduisent, et à prévenir les jeunes gens qui sont, pour la plupart, la cible de ces prédicateurs, sur le danger que représentent ces faux enseignements. C’estpourquoi il a lu les Ecritures suivantes :
1 Timothée 1 : 18- 20 : « Le commandement que je t’adresse, Timothée, mon enfant, selon les prophéties faites précédemment à ton sujet, c’est que, d’après elles, tu combattes le bon combat, en gardant la foi et une bonne conscience. Cette conscience, quelques-s uns l’ont perdue, et ils ont fait naufrage par rapport à la foi. »
2 Timothée 2 : 14-18 : « Rappelle ces choses, en conjurant devant Dieu qu’on évite les disputes des mots, qui ne servent qu’à la ruine de ceux qui écoutent. Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n’a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité. Evite les discours vains et profanes ; car ceux qui les tiennent avanceront toujours plus dans l’impiété, et leur parole rongera comme la gangrène. De ce nombre sont Hyménée et Philète, qui se sont détournés de la vérité, disant que la résurrection est déjà arrivée, et qui renversent la foi de quelques-uns. »
Parmi ces enseignements, il y a l’adoration de frère Branham et le fait de dire que frère Branham est le Saint –Esprit.
Puisqu’il ne lui était pas possible d’épuiser son sujet s’il voulait en parler entièrement, il a choisi d’aborder l’aspect adoration.
En effet, certains prédicateurs, comprenant mal le paragraphe 13 de la prédication « Persévérer » du 3/05/1964, prêchent que l’homme à travers lequel il faut adorer Dieu est le prophète William Marrion Branham. Ils soutiennent que le frère Branham est le médiateur entre Dieu et les hommes.
Par ces déclarations, ils introduisent l’idolâtrie dans le Message. Ce courant a emporté surtout les jeunes gens. D’où la nécessité de mettre les nôtres en garde contre cette réelle apostasie. Le pasteur Twing a énergiquement démontré, par des dizaines de déclarations de William Marrion Branham, que ces prédicateurs ont mal compris le prophète.
La vraie adoration doit être réservée exclusivement au Seigneur Jésus-Christ. Quand on vient en présence de Dieu avec un autre nom que celui du Seigneur Jésus-Christ, on n’est pas reçu. On est tout simplement renvoyé ! Le prophète le dit dans le 1er Sceau, aux paragraphes 343-346 : « Je suis allé au Vatican. J’ai vu la triple couronne. Je devais être reçu en audience auprès du pape; le baron von Blumberg avait réussi à m’obtenir cela un… pour un mercredi après-midi à trois heures.
Quand j’avais été conduit auprès du roi, ils avaient défait les revers de mon pantalon. D’accord. On m’avait dit de ne jamais lui tourner le dos en le quittant. D’accord.
Mais, j’ai dit: “Qu’est-ce qu’il faut que je fasse devant ce personnage-là?”
On m’a dit: “Vous n’avez qu’à entrer, fléchir le genou devant lui et lui baiser le doigt.”
J’ai dit: “Pas question. Pas question. Non, monsieur.” J’ai dit: “Je—je suis prêt à appeler frère n’importe quel homme qui veut être un frère. Je suis prêt à l’appeler révérend s’il veut qu’on lui donne ce titre. Mais, pour ce qui est d’adorer un homme, ça, c’est réservé exclusivement à Jésus-Christ.” Voyez? Non. Non monsieur. Je ne baiserai la main d’aucun homme, comme ça. Ça non. Alors, je ne l’ai pas fait. »
Quant à faire de frère William Marrion Branham le Saint-Esprit, le pasteur Twing a démontré le contraire.
Nos jeunes gens et jeunes filles ont noté assidûment toutes les références que le pasteur Twing a données concernant l’aspect d’adoration, afin de pouvoir repousser les tentatives des séducteurs de les entraîner vers une fausse croyance.
En terminant son exposé, le pasteur Moïse a demandé à nos jeunes de chercher le Saint-Esprit car, a-t-il dit, quand un jeune homme ou une jeune fille a le Saint –Esprit, il a de la modération. Il ne va pas suivre n’importe quoi.
Nos jeunes ont suivi ces avertissements dans une révérence absolue. Ils étaient disciplinés et impressionnants par leur bon habillement.
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