Nous aimons un Dieu comme Celui-ci.

 
Le frère Théodore Mbuyamba retrouve sa moto volée !
 

Le frère Théodore Mbuyamba est un croyant fervent, très estimé dans notre église. Il donne son témoignage.

« Je possédais une vieille moto. Je l’ai mise en transport pour gagner un peu d’argent. Mais il se faisait que, quand cette moto revenait de ses courses, les enfants du quartier se mettaient à s’en moquer en criant : « Carcasse, carcasse ! » juste pour stigmatiser sa vétusté et sous-entendre qu’elle ne pouvait pas mettre fin à ma pauvreté. Ces cris énervaient mes enfants. A plusieurs reprises, ils cherchaient à s’en prendre aux taquins, mais je les dissuader de le faire.

Je me suis mis à prier et à demander à Dieu de me donner une moto nouvelle afin de confondre les moqueurs. Quelques jours plus tard, quelqu’un m’a offert une moto en assez bon état, pour que je travaille avec, que je lui en verse le prix et qu’elle m’appartienne définitivement.

Je me suis mis au travail. Pourtant, quelques jours plus tard, je suis allé au marché pour faire quelques achats. J’ai parqué ma nouvelle moto au bord d’une route, et je suis entré en plein marché. A mon retour, je n’ai pas retrouvé la moto. Elle était volée !

J’étais démonté. J’ai demandé aux commerçants qui étaient à l’endroit s’ils pouvaient identifier la personne qui avait pris la moto : chacun a dit non.

Alors, hardiment, j’ai pris l’autre moto qui avait été parquée à côté de la mienne et, accompagné d’une deuxième moto, nous nous sommes mis à la trousse du voleur sans être sûrs de la direction qu’il avait prise.

Dieu nous a dirigés merveilleusement. Nous nous sommes engagés dans un sens opposé aux avenues les plus abondamment empruntées par des motos et des voitures. C’est Dieu qui nous conduisait, très certainement. A quelques centaines de mètres du marché, une Voix intérieure m’a dit de surveiller les alentours des grands édifices qui longent la route que nous suivions.

Au premier coup d’œil, j’ai remarqué ma moto garée à côté du mur d’un édifice ! C’était là qu’on était venu la cacher ; et c’est là, précisément, où la Voix m’a parlé !

J’ai crié à celui qui m’accompagnait : « Cette moto là est la mienne. Allons-y.» Nous nous sommes approchés et, voilà, la moto était exactement celle que l’on venait de me voler !

Sans chercher à connaître le voleur qui l’avait prise au marché, j’ai récupéré ma moto ; et j’ai laissé là celle que j’avais prise au marché

Quand, le lendemain, je suis revenu à cet endroit pour demander aux gens ce qui s’était passé après que j’avais récupéré ma moto, ceux-ci m’ont dit que le voleur avait simplement regretté le fait que nous avions réussi à découvrir ses traces pour retrouver une moto qu’il croyait avoir définitivement volée ! Il avait repris celle que j’y avais abandonnée et était parti. Apparemment, pendant que nous étions en ce lieu et que nous récupérions la moto, il nous voyait mais évitait de se présenter afin de ne pas se faire arrêter.

Voilà ce que le Grand Dieu, le Seigneur Jésus-Christ qui est le Dieu de William Marrion Branham, fait pour nous, juste comme Il l’a fait avec son prophète : « Il est Le même hier, aujourd’hui et pour toujours. » 

   

Suite à sa prière incessante, ses enfants reviennent à la maison.

   

Le frère Ilunga Jean-Faustin, communément appelé Mwasa Patoka, de la juridiction du diacre Mbangila Tshibangu, se réjouit devant l’église :

« Depuis le mois de février 2006, quatre de mes enfants dont le dernier est âgé aujourd’hui de 11 ans, ont quitté le toit paternel, et sont allés vivre au marché, comme des enfants de la rue. Or, quand ils partent ainsi, ils font tout pour ne plus apparaître aux yeux de leurs parents ou, tout simplement, de ceux dont ils sont connus. Ils fuient aussitôt qu’ils voient une personne capable de les ramener chez eux.

Je suis resté triste depuis cette année-là, car, leur fuite avait humilié profondément mon foyer. Comme je n’avais à l’esprit rien à tenter pour les retrouver et les convaincre de rentrer à la maison, j’ai simplement résolu de ma consacrer à la prière.

Je priais chaque jour, pour ces enfants. Même quand j’étais en compagnie des frères, je m’éloignais d’eux à un moment donné, et j’allais prier à l’écart.Mais un certain vendredi du mois d’avril 2010, il y avait ici, à notre église, une veillée de prière. Au lieu d’y venir, j’ai décidé de prier chez-moi. Je suis resté à genou de 23hoo à 5hoo du matin en implorant la miséricorde de Dieu en faveur du retour de mes enfants. J’ai pris un repos.

Le Seigneur a exaucé ma prière : environ vingt minutes plus tard, mes quatre enfants sont tous rentrés à la maison. J’ai éclaté en pleurs. Je les ai entraînés dans la maison où ils ont docilement accepté de prier  et de remercier Dieu avec moi. Ils y sont maintenant, calmes,

Voilà pourquoi je me tiens sur cette estrade pour glorifier ce Dieu dont les actes sont toujours au-dessus de l’entendement de l’homme !

 
Dieu protège le frère Tshilongo Trésor d’un naufrage à Bukama dans le Katanga.
   

Le frère Trésor s’est rendu au Katanga pour raison de commerce. Il était dans le lac Keja, qui verse dans le fleuve Congo. Il se rendait dans la localité de Kilumba pour acheter du poisson à venir vendre à Mbujimayi.

Alors que le frère était dans une barque avec d’autres voyageurs, une grosse pluie s’est amoncelée. Elle a été précédée d’un vent violent qui a fait tanguer la barque, dangereusement.

Le frère et ses compagnons de voyage étaient dans un péril certain. Ils ont été pris de panique et de désespoir. Alors ces derniers, se souvenant que la nuit précédente le frère avait prié pour arrêter un orage menaçant qui les aurait mouillés et empêchés de dormir, et que Dieu l’avait exaucé, lui ont demandé de prier une fois de plus.

C’est ce que le frère a fait, et Dieu est intervenu : le vent a poussé la barque vers un îlot, où ils ont pu s’accrocher à temps aux branches d’arbres. L’eau des flots emplissaient déjà la barque !Le frère a fait encore à Dieu une prière insistante contre la grosse pluie. Effectivement, le Seigneur a exaucé sa prière. Il a calmé les vents et dispersé la pluie.

Trésor et ses compagnons ont ainsi pu continuer le voyage jusqu’à leur destination. Ils ont acheté du poisson, et ont vu encore la protection de notre Dieu Tout-Puissant auquel il avait gardé toute sa fidélité. Sur leur chemin de retour, le vent s’est encore levé sur le lac, soulevant de grosses vagues. Mais Dieu a stabilisé la barque jusqu’à leur accostage à l’autre côté.

Un jour après avoir quitté la localité de Kilumba où ils avaient pu acheter le poisson, une guerre y a éclaté, entraînant mort d’hommes et perte de marchandises pour tous les autres commerçants qui y étaient restés ! Dieu avait pris soin de les en faire partir avant les troubles.

Voilà pourquoi ce dimanche 27 juin 2010, le jeune frère Trésor Tshilombo avait toutes les raisons de louer le Seigneur Jésus-Christ devant l’assemblée de Ses enfants, Lui dont les bontés envers Ses saints abondent de jour en jour !

 
La sœur Rachel Odia, épouse du frère Kabeya Tshilombo Jean, témoigne de la guérison miraculeuse de sa fillette de deux ans :
 

« Ma fillette était en bonne santé. Un jour, vers dix ou onze heures, elle a dormi. Quand elle s’est réveillée, nous avons remarqué que ses mâchoires étaient déformées, et qu’elle n’arrivait pas à se lever ou à s’asseoir ! Son côté droit s’était affaibli. Pourtant, elle ne faisait pas de fièvre. Elle ne présentait aucun signe de maladie. Nous ne pouvions donc pas expliquer ce qui lui arrivait.

Son cousin, qui est un médecin, nous a recommandé de l’amener de toute urgence à l’hôpital. C’est quand nous y sommes arrivés que la fillette a commencé à faire des convulsions incessantes. Elle a été immédiatement soumise à tous les examens nécessaires ; mais, aucune maladie n’a été diagnostiquée !

Or, les infirmiers, comme nous-mêmes, s’attendaient à découvrir qu’il s’agissait d’une malaria aiguë ou de la méningite. Mais ils n’ont pas trouvé cela ; et l’absence de la fièvre pendant qu’elle était agitée par des convulsions augmentait leur étonnement. Ils ne comprenaient pas ce qui se passait. Ils étaient dépassés par ce cas extraordinaire.

Nous avons compris que la science n’allait pas vite trouver de solution pour notre enfant. Nous avons alors demandé au diacre Simon de prier sur un mouchoir et de nous l’envoyer. C’est ce qu’il a fait ; et quand le mouchoir nous est parvenu, nous l’avons appliqué sur notre fillette. A l’instant même, les convulsions se sont arrêtées. L’enfant est tombé dans un profond sommeil. A son réveil, il était totalement guéri : il pouvait se lever, s’asseoir ou marcher. »

 

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