Coupables de n’avoir pas proclamé les hauts faits de Dieu en leur temps, un frère et une sœur se rachètent.

 
1. Le frère Josué Ditaba, à propos de la guérison de sa sœur puînée.
 

« Je proclame la guérison de ma sœur puînée. Elle a souffert de l’anémie falciforme depuis sa naissance. Pour la maintenir en vie, plusieurs membres de notre famille, y compris moi-même, ont dû donner de leur sang pour qu’elle subît une transfusion.

Au mois de mars 2009, elle a fait la pire crise anémique de sa vie. Elle a frôlé la mort. Toute notre maison a profondément prié à cette triste occasion. Grâce à cette intercession, la fille a certes surmonté la crise, mais sa santé est restée très fragile.

Un jour, au cours du même mois de mars, revenant du culte dominical, nous avons été saisis par une onction particulière dès que nous sommes arrivés à la maison. Cette onction nous a poussés à prier pour ma petite sœur. Pendant que nous nous sommes mis à faire cela, le Saint-Esprit est descendu et nous a inspiré deux Ecritures qui nous ont fortifiés.

Nous avons ainsi pris Dieu au mot en Lui présentant ces Ecritures qui sont Ses propres Paroles. Nous Lui avons demandé d’arrêter toutes les crises qui secouaient ma soeur, de sorte que celle dont elle venait d’être frappée soit la dernière; et qu’Il change la qualité de son sang.

Depuis ce moment-là, elle n’a plus souffert. Et nous ne nous sommes même plus rendu compte de ce que Dieu avait fait après cette prière. Par conséquent, nous n’avons pas pensé à témoigner.

Mais, tout dernièrement, venant d’une rencontre animée par de divers témoignages qui avaient relevé ma foi, je fus surpris, en arrivant à la maison, d’apprendre que ma sœur était encore tombée malade, après une année entière de guérison complète !

Ma conscience a été interpellée, et j’ai découvert la faute : ma famille et moi-même avions manqué de proclamer le haut fait de Dieu aussitôt que ma sœur avait été guérie. Pourtant, c’était ce qu’avaient fait des frères à la rencontre que nous venions d’avoir : ils avaient témoigné pour la gloire de Dieu.

J’ai compris que nous devions nous racheter. C’est pourquoi, dans la prière que j’ai décidé de dire encore pour la guérison de ma sœur, j’ai promis à Dieu de témoigner devant l’assemblée de Ses saints pour Sa gloire. Le Dieu qui est riche en miséricorde m’a écouté : ma sœur s’est bien sentie, et elle se porte bien maintenant.

Plus important, quand elle s’est bien sentie, nous sommes allés à l’hôpital en vue d’un examen pour voir si sa guérison était accompagnée du changement de la qualité de son sang comme nous l’avions aussi demandé à Dieu.

La science a confirmé – nous avons un document écrit d’un médecin- qu’effectivement notre sœur est sortie de la zone des prédisposés à l’anémie falciforme. Elle est passée à un bon groupe sanguin.

Voilà pourquoi je m’acquitte de mon engagement devant Dieu : je témoigne qu’Il a guéri ma sœur, et qu’Il est le Véritable Dieu Tout-Puissant, le Jéhovah-Rapha. A Lui sont la gloire, la puissance, et l’honneur éternellement. Amen. »

 

2. La sœur Jeanne Ngamala, guérie du cancer de seins
 

« Je m’acquitte d’un devoir, a dit la sœur Jeanne. Celui de proclamer la bonté de Dieu envers moi. Je suis coupable de ne l’avoir pas fait quand il le fallait, et j’ai reconnu la réprimande de Dieu.

Voici mon témoignage : il y a un temps, j’ai commencé à ressentir des chatouillements douloureux à mes seins. Je ne pouvais plus arriver à allaiter mon bébé, car, quand il se mettait à téter, la souffrance devenait insupportable.

Les jours s’écoulaient, et les douleurs augmentaient. Peiné, mon mari a décidé de me conduire à l’hôpital. Là, le médecin a découvert qu’il y avait des plaies à l’intérieur de mes seins.
La tentative de les guérir n’a aidé qu’à les laisser atteindre la surface, et alors les Religieuses de l’hôpital m’ont avoué qu’il s’agissait d’un cancer de seins. Elles se sont désolées de voir qu’à mon âge – je suis une jeune femme – je sois atteinte d’une telle maladie, théoriquement incurable !

J’ai eu beaucoup de regret en apprenant que c’était cela. Mais mon mari  m’a plutôt demandé de ne pas m’affoler ou céder au découragement. Il a résolu de me conduire à un diacre pour une prière.

Nous sommes allés trouver le diacre Simon Kazadi qui, après avoir écouté un songe que j’avais eu, nous a conseillé d’aller vers le diacre Georges Kabeya Mutoka.

Quand nous sommes allés vers celui-là, il m’a demandé de mettre simplement ma vie en ordre en me réconciliant avec toute personne avec qui j’étais en désaccord, et de revenir le lendemain pour la prière. Nous sommes rentrés à la maison, et j’ai agi selon sa recommandation.

Le lendemain, mon mari et moi-même sommes revenus chez le diacre Georges Kabeya. Il a prié pour moi. J’ai mis ma foi dans sa prière d’une manière définitive. Dieu est en entré en scène. Progressivement, les plaies ont commencé à se cicatriser. Elles ont séché complètement.

Mon mari m’a conseillé de venir témoigner de cette importante guérison d’un cancer à l’église. J’ai négligé.

Cette négligence m’a causé des ennuis. Mon mari m’a, une fois de plus, rappelé à l’ordre afin que j’évite de rencontrer des difficultés encore plus grandes pour n’avoir pas glorifié Dieu devant Son peuple. Voilà pourquoi je paie cette dette, en demandant pardon à Dieu pour ma négligence.  

 

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