La guérison du frère Kadima Zoé surprend les médecins.

Le frère Kadima Zoé a été admis à l’hôpital général de Dipumba pour une maladie mortelle. Quand il en est sorti, il est venu témoigner de la grandeur du Dieu de William Marrion Branham, le Seigneur Jésus-Christ, qui l'a guéri alors que son médecin avait, sans hésitation, prédit sa mort. Nous le laissons parler lui-même :« Tout le mal avait commencé par des douleurs vives, d’abord dans ma poitrine, ensuite dans tout mon ventre. Puisqu’elles étaient insupportables et mortelles, je suis allé le plus vite possible à l’hôpital.

Là, le médecin qui m’a examiné a découvert que ma rate avait grossi et s’était allongée au point d’enrouler une bonne partie de mon estomac, et il ne savait pas s'expliquer cela. Une seule solution s'imposait donc: une opération immédiate devait être effectuée pour enlever la rate endommagée, faute de quoi ma mort n’allait pas tarder. Et l’opération a eu lieu; à cause de sa délicatesse, elle a duré quatre heures !

Elle a réussi,et j’ai été transféré dans une salle de malades. Le médecin s'est montré sincère; il a dit à mes frères que l’on ne pouvait être sûr de ma survie que si j’arrivais à passer la nuit  suivante sans trépasser.

Depuis ce jour-là, le médecin et les infirmiers ont continué à avoir des doutes sur la possibilité de me voir rester en vie plus longtemps. En fait, ils savaient de quoi ils parlaient car, d’après leur connaissance, l’ablation de ma rate drôlement endommagée par une maladie inexplicable rendait une sentence claire : j’étais condamné à mourir !

 Mais, chaque fois que j’échangeais avec eux et que je voyais qu’ils étaient inquiets à mon sujet, je leur disais, avec la dernière énergie que le Dieu du prophète William Marrion Branham allait me guérir.

Ce qui s’est fait dans la suite a pourtant semblé leur donner raison. La plaie de l’opération s’est cicatrisée certes, mais mon ventre s’est mis à gonfler. Le médecin n’a pas trouvé d’explication à ça. Cette situation a réellement inspiré beaucoup d’inquiétude à tout mon entourage, mais moi, je confessais toujours ma guérison, en dépit des malaises que je ressentais !

Un jour, j’ai senti la poussée de me lever du lit pour marcher un peu dans la salle. Quand j’ai dit cela aux frères qui veillaient sur moi, ils m’ont vivement déconseillé de faire cela.

J’ai insisté pour qu’ils m’aident à me tenir debout afin que je marche. Je leur ai fait comprendre que la poussée que je ressentais était plus forte que ma propre volonté, et que cela me faisait penser à la volonté de Dieu. Ce dernier argument les a convaincus. Ils ont cédé à ma demande et m’ont fait marcher un peu.

Le mouvement que j’ai fait a provoqué une situation inattendue et terrifiante : alors que j’étais étendu dans mon lit de malade, mon ventre s’est ouvert à un endroit où le bistouri n’était pas passé, et un pus infect s’en est éjecté jusqu’à souiller certains de mes consolateurs. Quelle histoire !

L’infirmier que les frères qui veillaient sur moi ont fait venir, a été effrayé : il n’a pas compris comment le ventre pouvait s’ouvrir là où l’opération n’était pas faite ! Il s’est étonné, mais s’est quand même résigné à essuyer simplement le pus.

Aux yeux de tout le monde, l’espoir de me voir vivre était désormais nul. J’ai lu leur désespoir. Cependant, j’ai réuni toute l’énergie qui me restait pour continuer à clamer inlassablement que Dieu allait me guérir certainement, et que j’allais continuer à vivre. Mon entourage a considéré ma conviction comme une aberration, peut-être liée à mon état d’esprit influencé par la maladie.

Le médecin et les infirmiers étaient perplexes : ils m’entendaient parler du Dieu de William Marrion Branham qui guérit toutes les maladies, un Dieu qu’ils n’ignoraient pas car, à leur hôpital, ils avaient vu des personnes mourantes guéries de diverses maladies et ramenées à la vie suite à la prière des gens qui Le professaient comme moi. Mais ils trouvaient mon cas très compliqué.

Après ce qui venait de m’arriver, ils attendaient voir si j’allais vivre encore pendant plus de deux jours. Leur étonnement fut à son comble: j’ai vécu au-delà des jours d’observation ; et des mois se sont écoulés. J’ai repris mes forces, et le médecin a ordonné ma sortie de l’hôpital tout en me demandant de rentrer après une période déterminée, afin qu’il procède à un nouvel examen de contrôle.
Il m’a même dit : « Je vais te faire une faveur quand tu vas revenir : je ne te ferai pas payer cet examen-là. » 

Je lui ai dit : « Docteur, quand je reviendrai ici, vous n’aurez rien d’autre à constater. Je suis déjà guéri par Dieu, totalement. Croyez cela : il n’y a plus rien d’anormal dans mon corps ! »
 
Il m’a dit : « Eh bien, si je constate ta guérison réelle après cette durée, je vais te donner un cadeau. »

Je lui ai dit : « Mon Dieu me garantit ce cadeau, même si vous pensez que le travail que vous avez fait n’a pas terminé ma maladie. »

Après avoir passé à la maison toute la durée qu’il avait fixée, je suis retourné à son cabinet pour subir l’examen qu’il avait prévu. A l’issue de celui-ci, le médecin a conclu que je ne me portais pas seulement bien, mais aussi, que mon cœur battait au rythme très normal d’un enfant de douze ans ! Surprenant.

Il s’est écrié : « En tout cas, ce Dieu de Branham là ne cessera pas de nous émerveiller! Voilà qu’Il continue à accomplir des miracles qui dépassent notre entendement de médecins. »

Il a dit : « Eh bien, nous savons que votre Dieu est vivant et fort. Il agit. Nous prévoyions votre mort en fonction de ce que nous savons de la médecine, mais nous savions en même temps qu’Il  était capable de vous guérir du fait que nous L’avons vu faire cela plusieurs fois à cet hôpital lorsque les gens de Branham ont prié. Il vous a guéri ! »

Malheureusement, le médecin qui est un homme, n’a pas tenu sa parole, car il ne m’a pas donné le cadeau qu’il m’avait promis !

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