1. Grâce à Dieu, la sœur Julie Tshinguta survit à une opération périlleuse.

« Je louerai l’Eternel de tout mon cœur, Je raconterai toutes Tes Merveilles. Je ferai de Toi le sujet de ma joie et de mon allégresse, Je chanterai Ton Nom, Dieu Très-Haut ! »
Psaumes 9 : 2-3.
Elle est l’épouse de notre frère Jean Kalombo, de la juridiction du diacre Kalubi Shambuyi. Elle témoigne :
« Un jour, j’ai ressenti des douleurs aiguës et insupportables dans mon ventre. Elles m’empêchaient de me tenir droite. Je suis allée à un centre hospitalier où l’échographie a révélé que j’étais au début d’un myome, et que j’avais un kyste. Le médecin a proposé que je sois opérée immédiatement.
Mais j’ai refusé d’être opérée, à cause des renseignements qui m’avaient été donnés, et selon lesquels il y avait quelque part un tradi-praticien capable d’ôter les kystes et certaines autres maladies internes sans passer le malade par une opération !
Mon mari était de mon avis ; et je suis allée me confier à cet homme. Il m’a soumise à un traitement basé sur l’absorption des solutions des plantes (des décoctions). Celles-ci ont calmé mes douleurs.
Mais, quelques jours plus tard, elles ont repris de plus belle. Comme avant, je ne pouvais plus me redresser. Je marchais plutôt recourbée. Elles étaient devenues mortelles.
Mon mari a décidé de m’amener à l’hôpital. Là, j’ai été immédiatement passée à l’échographie, et on a aussitôt découvert que mes entrailles avaient pourri, et qu’un ovaire s’était formé dans une trompe. Il fallait donc m’opérer de toute urgence. Je ne pouvais plus m’opposer à cette décision.
L’opération a duré quatre heures. Quand elle a été terminée, le médecin a dit à mon mari d’aller prier Dieu pour moi, car on ne pouvait être sûr de ma survie que si, au bout de cinq jours, je restais vivante.
Le lendemain, lorsque l’infirmier chargé de l’anesthésie est entré dans la salle pour sa visite quotidienne aux malades, le tout premier réflexe qu’il a eu fut de m’appeler et de demander : « Tshinguta, tu es vivante ? » J’ai répondu : « Oui, je suis vivante. »
L’infirmier a difficilement caché son étonnement ; et je pouvais facilement deviner qu’il n’avait pas eu assez d’espoir de me trouver vivante ce matin-là. Or, la grâce de Dieu était avec moi.
Il m’a encore demandé : « Est-ce que tu pries ? Où est-ce que tu pries ? »
J’ai dit : « Je prie au Tabernacle de Mbujimayi. »
Il s’est exclamé : « Ah, oui ? Chez l‘homme-là… Qui est-ce ? André Vibidila ? Ah, oui, c’est toujours ainsi avec le Dieu de cet homme-là. Comment s’appelle ce Dieu-là ? »
J’ai dit : « C’est à vous de Le nommer, monsieur. »
Il a repris : « C’est comme ça avec le Dieu de cet homme-là : nous Le connaissons pour ce qu’Il fait ! »
Il insinuait que le Dieu de notre pasteur est remarquable par sa capacité d’opérer des miracles, particulièrement en guérissant, à leur hôpital, des cas qu’eux jugent désespérés.
Enfin, les cinq jours du pari fait par le docteur se sont écoulés, puis un mois, puis un autre ; et maintenant j’en suis au troisième, vivante et en bonne santé !
Que ne dois-je pas louer ce Grand Dieu ? Qu’Il vous bénisse !
2. La sœur Marguerite Tshijuka.

Voici ma fille : le Dieu du prophète William Marrion Branham, le Tout-Puissant, le Jéhovah-Rapha, vient de la guérir d’une appendicite aiguë qui nécessitait une intervention rapide et coûteuse d’un médecin en vue d’une opération. Suite à la prière, la maladie a disparu.
3. La sœur Meta Mwa Mbuyi.

« Je serais morte depuis 2006. Cette année-là, j’étais à bord d’un camion chargé de marchandises. A une quarantaine de kilomètres de Mbujimayi, à vingt-quatre heures, le camion a dérouté. Il a glissé vers un profond ravin et s’est renversé. Plusieurs personnes sont mortes, généralement écrasées. Moi, j’ai été projetée un peu loin de la carcasse. Tout étant allé trop vite, j’avais perdu connaissance.
Quand j’ai repris connaissance, j’ai remarqué que mon bras, que voici, était simplement broyé ! Je suis restée dans le ravin de vingt-quatre heures à 2 heures du matin, sans trouver quelqu’un qui pouvait m’en sortir.
Quand les premières personnes sont arrivées sur le lieu, j’ai eu le bonheur de découvrir que parmi elles il y avait des frères dans ce Message. Ceux-ci ont chargé leurs femmes de s’occuper de moi.
J’ai été transférée à un hôpital à Mbujimayi où, pour pouvoir soigner mon bras, le médecin y a introduit ce morceau de fer, parce que ce bras était complètement écrasé. Comme si cette peine n’était pas déjà trop grande pour moi, le diable y a ajouté le démon « diabète » et le démon « cancer ».
J’ai passé des mois de souffrance, mais toujours dans la fidélité à Dieu. J’ai sollicité la prière d’un frère. Grâce à cette prière, Dieu a fait un miracle : le morceau de fer que voici est sorti de ma chair sans que je passe par une intervention chirurgicale. C’est ça, la manière surnaturelle de faire du Dieu de Branham !
En plus de ce miracle, Dieu m’a guérie du diabète et du cancer. Me voici devant vous : un témoignage vivant. Les médecins ne savent que dire de ce qui m’est arrivé : ce qu’il jugeait grave a été simplifié par le Seigneur Jésus-Christ, le Dieu de notre prophète !
« Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l’Eternel ? » Esaïe 53 :1. Moi, j’ai cru au Message de mon temps et voici, ce matin, je me tiens ici pour dire que je reconnais le bras de l’Eternel : Il m’a guérie. Je Le loue.
4. Le frère Mbombo Kamy témoigne pour sa fille.
« Le 24.04.2010, mon gendre me téléphone :
- Beau-père, me dit-il, je suis à l’hôpital où j’accompagne mon épouse. Le médecin vient de décider qu’elle soit opérée, parce que le nourrisson à naître est dans une mauvaise position dans le ventre de sa mère : s’il n’est pas extrait, sa mère risque de mourir en même temps que lui-même. Je suis dans l’embarras.
J’ai répondu à mon gendre : - Attends, je viens.
J’ai immédiatement prié, et je me suis mis en route. En chemin, j’ai rencontré un ami. Quand je l’ai informé de mon souci, il en a fait part à son pasteur sur-le-champ, et ce dernier a prononcé des mots de prière en faveur de ma fille, au téléphone. J’ai continué.
Dès que je suis arrivé à l’hôpital, le médecin m’a reçu. Il m’a expliqué qu’il y avait une nécessité absolue d’opérer ma fille, si je voulais qu’elle vive, elle et le nourrisson qu’elle portait, parce que la mauvaise position de ce nourrisson dans le ventre exposait et la mère et l’enfant à la mort.
Le médecin sollicitait donc mon avis avant de rendre son observation opérationnelle. Je lui ai dit : « Docteur, si le Dieu que je sers veut que ma fille survive à l’opération, elle survivra. Mais, si ceci n’est pas Sa volonté, eh bien, les choses se passeront comme Il les aura arrêtées. Je ne m’oppose donc pas à l’opération de ma fille.
Il a appelé mon gendre pour solliciter aussi son avis : celui-ci s’est aligné sur ma position. Alors, ma fille a été introduite dans la salle d’opération. Nous avons attendu. Dans les minutes qui ont suivi, je suis resté perplexe, m’attendant à apprendre ce qui se passait.
Au bout d’un temps assez court, le médecin est sorti de la salle d’opération par la porte de derrière et s’est dirigé vers moi, tout souriant. S’étant approché, il m’a dit : « Eh, bien papa, nous n’allons plus opérer votre fille. L’enfant a pris une position tout à fait normale. Votre fille va donc mettre au monde normalement au mois de mai prochain. »
Me souvenant de ma prière, de mon recours aux expériences antérieures à travers lesquelles Dieu avait répondu merveilleusement à mes requêtes et du soutien de mon ami et de son pasteur, j’ai sauté de joie sans la moindre retenue : Dieu avait exaucé nos prières et changé les circonstances. Oui, faire ça, c’est Sa particularité !
Le médecin a libéré ma fille. Nous sommes rentrés à la maison où nous avons attendu la naissance de cet enfant. Le mois de mai a passé ; c’est au mois de juin qu’il est plutôt venu ! A sa naissance, ma fille m’a téléphoné : - Papa, m’a-t-elle dit, je viens d’accoucher d’un joli garçonnet sans aucune difficulté.
J’ai dit : - Ça ne pouvait se passer que comme cela, grâce au Dieu du prophète William Marrion Branham, Auquel je t’ai toujours demandé de t’attacher.
Ne fallait-il pas, finalement, que je vienne Le glorifier ici, devant Son peuple ? Qu’Il vous bénisse !
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