
Un prêtre de l'église néo-apostolique témoigne de sa guérison ! |
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Il s’appelle Strauss NTAMBUE. D’ordinaire, il réside à Kinshasa, la capitale de notre pays, la RDC. Mais il est venu rendre visite à sa grande sœur ici à Mbujimayi. Celle-ci, et son mari, sont des membres fidèles du Tabernacle de Mbujimayi. Ils ont donc cru au Message du prophète William Marrion Branham il y a des années. Etonnamment, le prêtre néo-apostolique Strauss (on sent son attachement à l’influence allemande, l’apôtre-patriarche étant de là) NTAMBUE tombe gravement malade dans la maison de sa sœur ! Alors qu’il était réduit au désespoir quant à vivre encore et à pouvoir retourner à Kinshasa, le Dieu du Message que les dénominations se plaisent à vilipender, la Colonne de Feu en qui sa sœur et son beau-frère croient, intervient puissamment, le guérit et l’émerveille. Voici le témoignage de sa bouche au Tabernacle de Mbujimayi le dimanche 15 août 2010 : « Je suis arrivé tout normal dans la maison de ma sœur. Mais un jour, j’ai senti un mal m’atteindre. L’un de mes bras s’est immobilisé. Je n’ai pas compris ce qui m’arrivait. J’ai jeté un objet à terre, et essayé de le saisir. Je n’y arrivais pas, parce que le bras ne bougeait pas. Progressivement, le mal s’est emparé de mon corps. J’ai essayé de m’agenouiller, mais en vain. Je ne comprenais toujours pas ce qui m’arrivait. |
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Finalement, les choses se sont laissé connaître : je venais d’être atteint de paralysie ! Quel désarroi, pour moi-même, et pour le foyer de ma sœur ! La paralysie m’a mis hors de mes sens : tout qui s’est passé après s’est fait sans que je le sache. Ma sœur a fait appel à mon petit frère, et celui-ci est venu me prendre sur une moto vers un centre hospitalier. Il y avait quelqu’un derrière-moi pour me soutenir, car j’étais mou comme un vers ! J’étais insensible, et mes mâchoires avaient gauchi. Somme toute, faut-il le répéter, j’étais immobile et étranger à ce qui passait autour de moi. Mes proches, m’a-t-on rapporté, ne faisaient que pleurer. Les soins qui m’ont été administrés ont été bons, cependant, ils ne m’ont pas apporté une amélioration ! Je suis donc resté sous la paralysie pendant des jours, et celle-ci semblait s’aggraver. Mon beau-frère a profité d’un temps où j’ai pu entendre pour me dire qu’il allait appeler un diacre de cette église, dont il connaissait la puissance spirituelle, afin qu’il prie pour ma guérison. Il sollicitait, apparemment, mon approbation. Je lui ai dit que je ne trouvais pas d’inconvénient à cela. C’est juste, d’ailleurs, tout ce que j’étais capable de lui dire. Puis, je me suis replongé dans mon apathie ! Mon beau-frère a appelé le frère Simon Kazadi, diacre au Tabernacle de Mbujimayi ; et celui-ci est venu. A son arrivée j’ai entendu, comme de très loin, le vrombissement de sa moto. Il est entré dans la salle et a parlé. Il a prié pour moi et voilà, peu après sa prière, je suis revenu en moi-même, et puis, je me suis levé et tenu debout ! Incroyable ! Difficile à expliquer ! Me voici devant vous. Je suis tout normal, bien qu’on m’ait dit qu’après une telle paralysie on reste avec des séquelles. Je n’en ai aucune. C’est pourquoi je suis venu témoigner devant vous en vous précisant que je suis membre de l’église néo-apostolique, mais que je viens d’être guéri par la prière du diacre Simon Kazadi. Je reconnais que vous avez un Dieu vivant ici, et ce Dieu agit réellement. Il m’a guéri. Et maintenant, il écoute les merveilles du Dieu de William Marrion Branham par les propres enfants de Malachie 4. |
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La sœur Mbuyi Kalunga se réjouit de la guérison de sa fille. |
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« Ma fillette que voici a souffert depuis l’âge de trois mois jusqu’à ses sept ans ! Son ventre avait gonflé. Nous avons parcouru presque tous les hôpitaux de la ville de Mbujimayi sans arriver à trouver une solution pour ma fille ! Et comme cela est dans la mentalité populaire, les moqueurs se sont moqués de mon foyer, traitant ma fille d’une sorcière, et de tout. Le dernier hôpital où nous sommes allés, c’est « la Vitalité ». Là, on a examiné ma fille, et on a trouvé qu’elle souffrait du gonflement de la rate et du foie. Pour la maintenir en vie, il fallait qu’elle soit opérée. Mais son opération s’annonçait si délicate que le médecin a estimé qu’elle ne pouvait être faite qu’en Afrique du Sud où il y a des spécialistes plus expérimentés. Par conséquent, il m’a conseillé de tout faire pour me rendre avec mon enfant dans ce pays. Mais avais-je le moyen de trouver de l’argent non seulement pour nos tickets et notre séjour, mais aussi pour les soins proprement dits, en Afrique du Sud ? Pas du tout ! Alors, comme tous les autres jours auparavant, je me suis tournée vers le Seigneur, à qui j’ai demandé une solution finale à mon problème, mon ardent désir étant que ma fille ne meure pas. |
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En attendant cette solution, ma fille a été admise à cet hôpital pour suivre certains soins. Le matin d’un certain jour, j’ai vu le médecin venir et me dire : « Ce matin, je me sens plein de Dieu dans mon cœur. Prépare ta fille, je vais l’opérer. » Le médecin était décidé et sûr de lui-même. Il a exigé que je dispose de deux baxters de sang pour la transfusion de mon enfant. Voyant son assurance, je n’ai pas hésité. Grâce à Dieu, j’ai réuni ce qui était nécessaire ; j’ai préparé ma fille, et elle est passée à l’opération. Ce bon médecin y a mis tout de son talent et de sa conscience professionnelle ! Avec l’aide évidente et incontestable de Dieu, il a réussi à extraire, après quatre heures du temps, la maladie : un corps pesant 3 kilos 500 grammes, (que vous observez sur cette photo) et ma fille a survécu. |
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Elle a subi une longue opération, allant des côtes au tout bas du ventre. La plaie était effroyable ! Mais Dieu est intervenu merveilleusement : au bout de neuf jours, la plaie s’est cicatrisée, à l’étonnement du corps médical qui ne l’avait pas du tout pansée pendant cette durée pour des raisons qui lui étaient propres ; et des voisins de la salle d’hôpital. Ces derniers se disant surpris par le fait que ma fille, dont la plaie était plus grave, soit guérie avant leurs propres malades ayant eu des cas moins graves ! Plus tard, le médecin m’a posé la question de savoir où je priais. Je lui ai dit que je croyais le Message du prophète William Marrion Branham, et que je fréquentais le Tabernacle de Mbujimayi. Il s’est écrié : « Là, vous avez un Dieu vivant ! Tu as donc Dieu, dame. Ton enfant serait sûrement morte. C’est vrai. Nous n’y croyions pas. Mais ça ne doit être que ce Dieu-là qui l’a gardée en vie ! » Voici la fille, frères et sœurs. Je ne suis pas allée avec elle en Afrique du Sud. Je me suis plutôt tenue avec elle sur le Rocher des Âges, et je suis consolée, selon le désir de mon cœur : « Ceux qui se confient en l’Eternel ne sont jamais confus. » C’est donc mon devoir de louer, de glorifier ce Grand Dieu devant Son saint peuple. Qu’il vous bénisse. |
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Le Dieu qui essuie les larmes des orphelins.
Ce jeune homme s’appelle Pascal NTAMBUE. Orphelin de père, il a souffert pour étudier. Sa mère, croyante au Tabernacle de Mbujimayi, est une pauvre femme aimante certes, mais qui ne peut pas le prendre en charge en dehors de son effort pour arriver à lui trouver, autant que faire se peut, la pitance. Il s’est présenté deux fois aux examens de fin d’études secondaires, et a échoué. Il était au bord du découragement, et pouvait se détourner une fois pour toutes des études. Mais à cause de sa foi en Jésus-Christ, il s’est dit que Dieu allait de toute façon lui accorder un diplôme. Il s’est fait inscrire à une école en vue de participer pour la troisième fois au concours de fin des humanités (correspondant du baccalauréat français). Ce jeune homme vient de décrocher son diplôme d’Etat, par la foi, dit-il. Il s’étonne : en dehors de sa confiance en Dieu, il n’a aucun soutien. Et il ne sait pas quelle décision il aurait prise si, cette fois-ci, il avait encore échoué ! Le Dieu qui prend soin des veuves et des orphelins l’a regardé de Son œil de miséricorde : Il a essuyé ses larmes. Et le jeune Pascal clame, tout ému devant l’assemblée des saints et au bord des larmes : « Ceux qui se confient en l’Eternel ne sont jamais confus ! » C’est vraiment différent des enfants qui ont été accompagnés par leurs parents durant leur scolarité ! |
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