Là où il y a un Dieu surnaturel, le surnaturel se manifeste.

1. Le Seigneur Jésus-Christ défie une maladie héréditaire.

Ce dimanche 22/08/2010, la sœur KASUA Berthes  a publié un haut fait de l’Eternel devant les saints du Tabernacle de Mbujimayi. Elle venait d’être guérie d’une maladie héréditaire dont sa mère et sa sœur aînée ont souffert. Il s’agit du goitre.

Cette sœur n’avait pas cette maladie depuis sa naissance. Cependant un jour, elle a senti une indisposition sur sa gorge : elle sentait des douleurs vives quand elle devait avaler la salive. Elle a pensé à un faible début de la toux ou de la grippe.

Un de ses enfants, tout joyeux d’embrasser sa mère en lui entourant les bras au cou, a touché à l’endroit malade. Ç’a été comme si on lui avait enfoncé un couteau  dans une plaie. C’est alors qu’elle a pensé à se mirer. Elle sera surprise de remarquer que le goitre avait soudainement apparu : sa gorge avait gonflé.

La sœur était  bouleversée par cette éruption. Elle en était désemparée. Aussitôt elle s’est rappelée que sa sœur aînée fut guérie de la même maladie à l’hôpital de la Miba. Elle a voulu s’enquérir auprès de celle-ci afin de savoir le genre de produits pharmaceutiques qui lui avaient été administrés.

C’est alors qu’une voix audible lui posera cette question : « Ta sœur que tu veux questionner a-t-elle Dieu ? » Notre sœur Berthes a immédiatement compris que la situation était sous contrôle et qu’il fallait absolument s’en remettre au Seigneur.

Un vendredi, à la fin d’une prédication ointe, le prédicateur du jour, le diacre Georges Kabeya Mutoka, sous l’inspiration, fera cette déclaration : « Tout malade dans cette salle sera guéri instantanément. Qu’il pose seulement sa main sur la partie malade du corps, et moi je dirai la prière. »

La sœur Berthes a obéi à cette conduite divine, sans hésiter.

Curieusement, à la fin de cette prière, le goitre a disparu miraculeusement. Ne pouvant se contenir, la sœur est venue partager sa joie avec les Saints du Tabernacle de Mbujimayi, son église.

 

2. Marc 16 toujours en opération.

Le Frère KADIMA KASONGO a été tourmenté plusieurs années par l’appendicite. Tous les médecins qui l’ont consulté étaient unanimes pour dire qu’il fallait une intervention chirurgicale en vue d’extraire cette maladie.

Informé, son frère aîné a été favorable à la proposition des médecins. Cependant, avant de se rendre à l’hôpital pour subir cette opération, le frère Kadima a sollicité la prière de l’honorable Kadima Diku (ancien diacre au Tabernacle de Mbujimayi).

Le frère Alain Muba (chantre) et son groupe ont aussi joint leur prière à celle de l’honorable Kadima Diku.
Arrivé à l’hôpital, on l’a examiné à l’échographie en vue de bien localiser la maladie avant l’opération. Le diagnostic a révélé plutôt que le frère n’était pas malade. Et il a été libéré de l’hôpital le même jour. Comme vous l’avez vu, l’appendicite a disparu miraculeusement suite à la prière des Saints.

3. Tous les démons de l’enfer n’ont pas prévalu, témoigne le frère NTUMBA MUSUNGILA (concierge au Tabernacle de Mbujimayi).

Le frère Ntumba Musungila, concierge au Tabernacle de Mbujimayi a donné un puissant témoignage ce dimanche. Nous le laissons parler : « le jeudi 01/07/2010 vers 7h, plusieurs maladies m’on attaqué subitement : une forte fièvre, les yeux deviennent douloureux, les oreilles aussi. Instantanément, des bulles se forment dans le nez et dans la bouche. Le cou se met à gonfler et la gorge se bloque. Le cœur devient douloureux. Quand je bouge, je sens l’estomac et les entrailles presque détachés de tout lien et basculent selon mes mouvements.
Dans l’estomac, c’est comme si on y passe le couteau en hachant.

Le cou raidit et se fixe du côté où on le tourne. Dans la même minute, mon testicule droit gonfle et devient atrocement douloureux. Instantanément, mon anus se bouche par des boules, empêchant même le passage du gaz.

Les douleurs ont persisté tout le jeudi. Le vendredi, je suis allé au travail sous toutes ces douleurs. Là, vers 8h, je sens ma jambe droite, au niveau du mollet picoter, je gratte. Il s’y élève quelque chose comme un bouton. 15 min plus tard, ma jambe se met à gonfler jusqu’au niveau des hanches. Les douleurs de la cuisse joignent celles du testicule droit. Je sens un liquide circuler du pied à la cuisse et vice-versa.

Gonflement de la jambe jusqu'à la hauteur de la hanche.

Apparition d'une tâche noire du mollet à la cheville.

Une bulle surgit et éclate en une plaie.

Ensuite, plusieurs trous apparaissent aussi.

La jambe devient tout rouge et dégage une chaleur plus forte que celle du reste du corps pourtant malade. J’ai résolu d’aller à l’hôpital. Mais l’homme intérieur refuse et se révolte. Il me dit : « Par les meurtrissures de Jésus-Christ, vous avez déjà été guéri. » J’ai alors décidé de ne plus rien dire à personne ; et de me consacrer à Dieu. Il m’est alors arrivé une Voix répétant cette Ecriture plusieurs fois ; et de temps à temps je criais : « Alléluia, amen, merci Jésus-Christ. »

Chez moi je gardais un calme apparent pour ne pas démoraliser mes enfants. Je me suis finalement mis au lit où je n’ai même dormi. Je m’agitais beaucoup.

A 4h du matin du dimanche, j’ai fait un songe que voici : Je regardais à l’Ouest. Je me tenais debout et observais le couché du soleil, sentant toutes les douleurs. J’ai entendu un grand bruit venant dans la direction où je regardais. Une foule de gens venait vers moi. Ces gens menaçaient, et disaient : « Allons, qu’il donne nos effets et que nous allions nous reposer. Il nous a beaucoup tourmentés depuis longtemps. Désormais, il faut que nous allions nous reposer quand même ! »

La foule composée d’hommes et de femmes vient se planter en face de moi. J’ai senti qu’ils venaient m’agresser. Une force m’a saisi, et je me suis apprêté à les affronter. Mais à leur arrivée, ils se plantent en face de moi mais n’osent pas me regarder. Ils me menacent dans la position où ils étaient.

J’ignorais ce qu’ils attendaient de moi. Le premier homme arrache quelque chose à mes yeux et s’enfuit. Le second arrache quelque chose à mes oreilles et fuit. Un autre arrache quelque chose à mon cou. Chaque fois que chacun arrachait sa chose, la douleur diminuait à cet endroit.

Vers la fin, j’ai pu connaître certaines des choses qu’ils arrachaient : l’un disait : donne-moi l’asthme, l’autre le diabète, l’autre encore l’hernie…

Finalement, un seul homme est resté à ma droite, insistant pour que je lui donne sa propre part. Il a arraché quelque chose à la jambe et s’est enfui. J’ai crié : « Merci, Seigneur. » En ce moment, un homme est apparu en face de moi et m’a fixé ; il était vêtu en toge.

Il me dit : « Tu as bien fait de ne pas aller à l’hôpital. » Je me suis étonné et lui ai demandé : « Pourquoi ? » Il m’a dit : « Si tu étais allé à l’hôpital, tu serais mort. » Comment ? ai-je demandé encore. Tu vois tous ces démons, m’a-t-il répondu, ils allaient se manifester là-bas au même moment . Les médecins n’allaient pas les identifier et seraient embrouillés. Tu allais mourir décomposé. »

A ses derniers mots, l’onction m’a saisi, et j’ai crié : « Oh, Seigneur, je suis guéri. » et je me suis tiré du lit.

Deux semaines plus tard, sur la partie centrale de ma jambe qui fut gonflée apparaît une grosse bulle ; et une Voix me dit : « crève cette bulle afin que toutes les saletés coulent par là. » J’ai fait comme cela. Le trou est devenu une large plaie d’où coulait un liquide fétide. Le mollet a eu des trous devenus des plaies. Comme je m’inquiétais de cela, une Voix me dit :
« Lave-toi d’eau chaude. »

Et puis la Voix me dit : « Mets-y du sel. » Un peu plus tard, la même Voix m’a donné un traitement contre toutes les plaies : « Décaris adulte, péni orale, 2 chlora capsules. » J’ai appliqué la poudre de ces médicaments, et sur place les plaies se sont cicatrisées.

Comme on le voit, le diable et sa clique sont confus.

 
ACCUEIL | EMPLACEMENT | ADMINISTRATION | SERMONS | PUBLICATIONS | ACTUALITES |TEMOIGNAGES| ECODIM
Adresse : 36, av Luputa, commune de la Muya, Quartier Kansele - Mbujimayi
 République Démocratique du Congo - Web site : www.tabernacledembujimayi.org

Contact : +243 (0) 81 428 30 75 - email : secretariat@tabernacledembujimayi.org